31 octobre 2026

Fait

CSIF a dénoncé une agression contre plusieurs infirmières de l’hôpital universitaire

Le 31 octobre, El Faro de Ceuta et El Pueblo de Ceuta ont publié un communiqué de CSIF. L’EFE l’a diffusé le 1er novembre. Le syndicat parle d’une agression contre plusieurs infirmières de l’hôpital universitaire pendant leur travail, de l’intervention de la Police nationale et d’une plainte que les professionnelles disent vouloir déposer. Que l’événement soit dû au retrait des patrouilles militaires est ce qu’affirme CSIF, pas un fait établi. Cette revue n’a pas trouvé de note de l’INGESA ni de la Délégation. Les trois articles disent « plusieurs » et situent l’agression pendant le travail.

  • El Faro de Ceuta, 31 octobre, et El Pueblo de Ceuta, le même jour, reprennent le communiqué de CSIF : plusieurs infirmières de l’hôpital universitaire ont été agressées « pendant qu’elles accomplissaient leur travail de soins ». L’EFE, 1er novembre, écrit que CSIF « a condamné aujourd’hui » cette agression et a mis en cause le retrait des militaires de la porte des urgences. « Plusieurs » est le chiffre de ces trois articles.
  • Selon le communiqué qu’ils reproduisent, la Police nationale est intervenue à l’hôpital pour porter secours aux professionnelles, et elles ont confirmé au syndicat qu’elles déposeront plainte. C’est ce que communique CSIF. Ce n’est pas un procès-verbal publié ici.
  • CSIF qualifie le retrait des patrouilles militaires du périmètre de décision « précipitée et irresponsable » et dit que l’événement confirme les alertes lancées quelques jours plus tôt. El Pueblo résume que le syndicat impute ce retrait. C’est l’appréciation de CSIF, pas une cause établie.
  • CSIF demande à l’INGESA et à la délégation du gouvernement de rétablir le soutien périmétrique. Aucun communiqué de ces deux administrations sur cette agression n’a été localisé.