30 octobre–31 octobre 2026

Fait

L’EFE a publié un bilan à trois mois. Les chiffres de ceux qui restent ne coïncident pas

Le 30 octobre, l’EFE a écrit un bilan des trois mois. Il attribue environ 80 000 entrées et plus de 10 000 personnes encore accueillies, et au gouvernement de Ceuta environ 100 000 entrées et environ 15 000 qui resteraient. La Chambre de commerce et la Confédération des entrepreneurs parlent, selon l’EFE, de pertes supérieures à 75 millions d’euros. D’autres articles du 31 octobre donnent d’autres chiffres. Ils ne sont pas moyennés. Cette archive maintient l’entrée de 2021 en mai.

  • EFE, 30 octobre : entrée illégale depuis le Maroc d’environ 80 000 migrants, dont plus de 10 000 sont encore accueillis. Dans le même article, le gouvernement de Ceuta chiffre à environ 100 000 personnes celles qui sont entrées et estime, par des indicateurs comme la consommation d’eau, qu’environ 15 000 restent. Ce sont deux estimations dans le même texte. Elles ne sont pas fusionnées.
  • L’EFE, le 28 octobre, en citant le communiqué de la Mochila, attribuait déjà à la Ville environ 100 000 entrées et environ 15 000 personnes. C’est la même formulation dans un autre article, pas une confirmation nouvelle. Europa Press, en racontant le dossier de clôture, écrit environ 80 000 et plus de 80 000. The Objective écrit une avalanche de 80 000. Chaque attribution reste dans son article.
  • L’EFE attribue à la Chambre de commerce et à la Confédération des entrepreneurs des pertes économiques supérieures à 75 millions d’euros. C’est le chiffre de ces organismes selon le média.
  • Le même article écrit 13 200 retours volontaires et 608 expulsions. Les 13 200 ne sont pas fusionnés avec les 13 215 du 27 octobre. Les 125 regroupements et les 181 transferts sont déjà dans la fiche de ce jour-là. Ici l’EFE ajoute, selon la Délégation, que les 87 dossiers ont été envoyés sans qu’aucune réponse ait été reçue. Ce n’est pas un autre décompte des 87 et cela ne s’ajoute pas aux 73 rapports.
  • Des sources de la Guardia Civil disent à l’EFE, dans cet article, que 7 477 personnes restent dans les dispositifs du gouvernement. La fiche du 27 octobre parle de 7 477 places. Personnes et places ne sont pas assimilées.
  • EFE, 31 octobre, attribue au gouvernement de Ceuta 7 500 personnes dans des campements, plus une estimation d’environ 3 000 ou 4 000 hors des dispositifs, et environ 400 ou 500 mineurs dans la rue. El Español, le même jour, écrit presque 7 500 dans les dispositifs et entre 3 000 et 4 000 dehors, estimation qu’il attribue au gouvernement. The Objective écrit entre 8 000 et 10 000 selon la Police nationale et 15 000 selon le gouvernement de Ceuta, et aussi 7 477 accueillies comme donnée gouvernementale.
  • Ceuta Actualidad, 31 octobre, attribue à Ramírez environ 15 000 personnes non accueillies. Dans sa formulation, cela contredit les 3 000 ou 4 000 du même jour. Cette archive ne décide pas s’il s’agit d’une erreur de rédaction. Elle ne fait pas la moyenne des deux.
  • El Español cadre le reportage autour du mot « macroceti », qu’il attribue aux conseillers. C’est l’angle de l’article, pas une conclusion de cette archive. L’EFE écrit que l’entrée de 2026 est « la deuxième qui se produit après les événements de la mi-août 2021 ». L’entrée massive de 2021 a eu lieu les 17 et 18 mai, selon La Moncloa. À partir du 13 août 2021, l’Intérieur a renvoyé au Maroc une partie des mineurs qui étaient entrés en mai, et le 16 août deux tribunaux de Ceuta ont paralysé ces renvois. Cette archive maintient l’entrée de 2021 en mai.